|
Le
sport : une affaire d’hommes
Pourquoi
croit-on que le sport n’est qu’une affaire d’hommes
? Tout simplement parce que les femmes n’ont pas eu l’opportunité
d’accéder aux compétitions car presque tous les sports
étaient exclusivement ouverts aux hommes. Ce n’est qu’à
l’époque moderne que les sportives ont pu faire parler de
leurs performances.
Petit
retour en arrière sur l’histoire des femmes et du sport…
| 1
000 avant J-C : Atalanta bat Peleus à la lutte présentation
des jeux héréens pour femmes (en Grèce uniquement) |
| 440
avant J-C : Une femme, Kallipateira, s’infiltre aux
Jeux Olympiques en cachette, mise en place du premier test de féminité
pour tenir les femmes éloignées des Jeux |
| 396
avant J-C : La princesse Kyniska remporte une course de
char et devient la
première championne olympique féminine |
| 1900
: Femmes admises aux compétitions des Jeux Olympiques modernes
uniquement dans les épreuves de golf et de tennis. Charlotte
Cooper (tennis, Grande-Bretagne) devient la première championne
olympique |
| 1921
: Création de la Fédération Sportive Féminine
Internationale organise les premiers Jeux féminins à
Paris. Premiers Jeux Mondiaux féminins ont lieu à
Monte Carlo |
| 1922
: Les premiers Jeux dits Olympiques féminins ont lieu à
Paris |
| 1936
: Annulation des Jeux féminins pour laisser la place à
un programme olympique féminin de 9 épreuves |
| 1974
: Premier congrès national sur les femmes et le sport
|
| 1976
: L’aviron et le basket-ball s’ajoutent aux autres épreuves
du programme olympique féminin |
| 1994
: Première conférence mondiale sur les femmes et les
sport à Brighton, Royaume-Uni |
| 1996
: Atlanta, XXVI èmes Jeux Olympiques, 271 épreuves
dont 97 ouvertes aux femmes, 11 ouvertes aux hommes et aux femmes.
10 629 athlètes dont 3 626 femmes |
Les
femmes sont de plus en plus nombreuses à pratiquer un sport aujourd’hui.
Elles ont montré qu’elles étaient capables de réaliser
de bonnes performances tant au niveau national qu’international.
Aujourd’hui, tout le monde connaît de grandes sportives comme
Christine Arron, Marie-José Pérec ou Muriel Hurtis qui se
sont illustrées en athlétisme ou Mary Pierce, ou Amélie
Mauresmo, grandes tenniswomen. Malgré les exploits que peuvent
réaliser certaines sportives, le sport féminin diffère
du sport masculin du fait qu’il y ait plus d’hommes que de
femmes qui participent à des compétitions. C’est pour
cela que de nombreux sports apparaissent comme étant exclusif aux
hommes. Le tableau suivant est une comparaison des performances des hommes
et des femmes en athlétisme et en natation
| |
HOMMES |
FEMMES
|
Rapport
des performances |
| Athlétisme
|
|
|
|
| 100
m
200 m
800 m
1500 m
Hauteur
Longueur |
9’’93
19’’72
1’41’’73
3’30’’77
2,38 m
8,90 m |
10’’79
21’’71
1’53’’28
3’52’’47
2,04 m
7,43 m |
1,087
1,101
1,094
1,103
1,167
1,198 |
| Natation
|
|
|
|
| 100
m
200 m
400 m
1500 m |
49’’36
1’47’’87
3’48’’32
14’54’’76 |
55’’79
1’58’’23
4’06’’28
16’04’’49 |
1,111
1,096
1,079
1,078 |
Source
: La pratique du sport, Nathan (2000)
Différences
hommes et femmes
De
nombreuses études scientifiques ont été menées
dans le domaine des aptitudes corporelles et de l’adaptation physique
des hommes et des femmes dans le sport de haut niveau.
Des
différences existent entre hommes et femmes, qu’elles soient
liées à leur constitution respectives ou à leur physiologie,
elles ont des conséquences sur l’adaptation de l’un
et de l’autre à l’effort. Cela explique aussi les différences
de performances entre les deux sexes.
La
majeure partie des différentes capacités corporelles apparaissent
dès la puberté et se voient notamment à travers la
taille. Les femmes sont toujours plus petites que les hommes car leur
masse musculaire est moins importante. Cela est du aux sécrétions
hormonales qui diffère de l’un à l’autre.
Le système hormonal masculin sécrète plus d’hormones
sexuelles qui stimulent la production de testostérone. Cette dernière
participe au développement de la formation osseuse.
Chez la femme, ce sont les œstrogènes qui aident à
ce développement mais cela ne dure que durant deux à quatre
ans après la puberté. Il en résulte un arrêt
de la croissance plus tôt chez les filles que chez les garçons.
Des
problèmes spécifiquement féminins
Les femmes sportives sont confrontées à certains problèmes
qu’elles seules connaissent comme les problèmes menstruels
ou la grossesse. La menstruation n’a apparemment aucun effet majeur
sur les performances, cependant dans certains cas, il peut y avoir des
variations mais cela reste assez peu fréquent. Les athlètes
suivant un entraînement de haut niveau ont parfois des troubles
menstruels, appelés aménorrhées,
qui s’estompent et disparaissent avec le ralentissement ou l’arrêt
total de l’entraînement en question.
La
grossesse peut affecter les performances d’une athlète de
haut niveau. La pratique sportive a des effets positifs sur la femme enceinte
car une activité physique régulière permet de limiter
la prise de poids, de réduire le temps de travail pendant l’accouchement,
etc. Malgré cela, une pratique trop intensive peut entraîner
des complications comme l’insuffisance en oxygène du fœtus
ou hypoxie. Pendant l’effort physique, le flux
sanguin utérin se trouve réduit d’environ 25% entraînant
un manque d’oxygène. Il est donc recommandé de pratiquer
un sport adapté à son état. Une femme enceinte devra
s ‘échauffer plus longtemps, devra faire des pauses régulièrement
pendant l’effort, avoir des vêtements amples et boire souvent
de l’eau pour éviter tout risque d’hyperthermie.
Avant de pratiquer il est fortement conseillé de consulter un médecin.
Pourquoi la femme est-elle moins forte que l’homme ?
Ce qui différencie l’homme de la femme est avant tout sa
force musculaire. Des études montrent que la différence
de force musculaire entre les deux peut atteindre jusqu’à
50%, différence due à la quantité de production de
testostérone. Les femmes sont plus faibles au niveau supérieur
de la taille car l’essentiel de leur masse musculaire est concentré
au niveau inférieur de la taille. C’est la seule différence
entre eux car homme et femme ont les mêmes capacités en ce
qui concerne la contraction musculaire.
Les seules variations qui existent entre homme et femme sont des données
initiales comme la taille, le poids, la masse musculaire ou la force,
qui sont généralement supérieurs chez l’homme.
Les femmes ont plus de tissu adipeux que les hommes,
cela les favorise dans des sports comme la natation mais qui les désavantage
grandement en athlétisme, et notamment dans des épreuves
de saut. Cependant les athlètes féminines exécutent
des figures comparables à celles des hommes en gymnastique au sol
par exemple. Elles pratiquent aussi des sports typiquement masculins comme
le football, le judo, la boxe, le rugby, etc.
Sports
où les femmes sont de plus en plus présentes
Les
femmes et le sport en chiffres
Les femmes sont de plus en plus nombreuses à pratiquer une activité
physique et sportive régulière, elles sont environ 48% aujourd’hui
alors qu’elles n’étaient que 9% en 1968. Depuis 1971,
le nombre de pratiquantes a été multiplié par 3,5.Malgré
cette évolution de la pratique sportive des femmes, le sport féminin
est encore très différent du sport masculin. D’après
un article paru dans La Lettre du Sport (n° 129), et selon une étude
menées auprès des fédérations françaises
olympiques (données datant de 1997), les fédérations
les plus féminines seraient la FFT (Fédération Française
de Tennis), la FFG (Fédération Française de Gymnastique)
et la FFE (Fédération Française d'Equitation).
Les
sportives de haut niveau représentent seulement 33% des 6 000 sportifs
de haut niveau reconnus. Leur présence dans les métiers
du sport est minime par rapport aux hommes : d’après les
chiffres du Ministère de la Jeunesse et des Sports, les femmes
représentent 46% des enseignants d’EPS , mais seulement 17%
des professeurs de sport, 27% des BEES du premier degré et 15%
des BEES du 2ème degré. D’après le bulletin
de statistique et d’études du Ministère de la Jeunesse
et des Sports d’octobre 2001, 80% des femmes de 15 à 75 ans
pratiqueraient une activité physique et sportive.
Aptitudes des femmes à la pratique d’un
sport plutôt masculin
Les femmes ont autant de capacités physiques à la pratique
d’un sport que les hommes même si du point de vue endurance,
elles sont un peu moins résistantes qu’eux. Les femmes sont
plutôt des adeptes de la gymnastique, de la danse et du patinage
artistique mais elles sont plus de 30% à pratiquer un sport plutôt
masculin comme le handball ou le tennis, voir tableau suivant :
| SPORTS |
Effectif
(en milliers) |
Femmes
|
| SPORTS
MIXTES |
|
|
| Natation,
plongée |
14
548 |
52% |
| Vélo,
VTT |
12
739 |
41% |
| Ski |
5
314 |
43% |
| Volley-ball,
beach-volley |
1
238 |
50% |
| SPORTS
PLUTOT FEMININS |
|
|
| Gymnastique,
yoga |
6
052 |
79% |
| Danse
|
1
057 |
80% |
| Patinage
artistique |
494 |
71% |
| SPORTS
PLUTOT MASCULINS |
|
|
| Football |
4
633 |
8% |
| Tennis |
3
585 |
32% |
| Tennis
de table |
2
338 |
30% |
| Handball |
581
|
31% |
| Rugby |
426
|
6% |
Source : Bulletin Stat-Info, ministère de la
Jeunesse et des Sports, octobre 2001
Le
tennis
Suzanne Lenglen, la célèbre joueuse de tennis et dont le
court central de Roland Garros porte le nom, fut la première à
considérer le tennis comme un métier. C‘est elle qui
a professionnalisé le tennis en choisissant ses entraînements
et ses compétitions. En
1971 les compétitions féminines de tennis passent de trois
à dix-neuf. Premier sport féminin avec 9 100 tournois selon
les chiffres de a FFT.
Le
football
En tête des sports qui sont aujourd’hui reconnu comme étant
des sports féminins, le football. Depuis 1970, le football féminin
est reconnu par la fédération. Cette année, l’équipe
féminine est qualifiée pour les prochains championnats du
monde.
Les jeunes filles de plus de 16 ans peuvent évoluer dans leur sport
et suivre une scolarité normale à Clairefontaine où
siège le Centre National de Formation et d’Entraînement.
Les footballeuses disputent des championnats de France depuis 1974.
Le
rugby
Les premières équipes de rugby féminin sont apparues
en France en 1965. En 1970, naît l’Association Française
de Rugby Féminin (A.F.R.F.) avec des statuts officiellement déclarés.
Le 23 mai 1984, l’A.F.R.F. devient la Fédération Française
de Rugby Féminin. Le rugby féminin est officiellement intégré
à la Fédération Française de Rugby en juillet
1989. Ce n’est qu’en 2000 que le rugby féminin a obtenu
le statut tant convoité de sport de haut niveau.
La
boxe
La boxe féminine a été officiellement admise aux
Jeux Olympiques de Saint Louis (Etats-Unis) en 1904. Cette admission n’a
pas permis aux femmes de participer aux J.O. car ce type de boxe ne fut
admis qu’à titre de sport de démonstration. D’après
des chiffres du Ministère des Sports, en 2001, sur 29 996 licenciés
23,2% étaient des femmes.
Le
cyclisme
Pendant de nombreuses années, le cyclisme féminin est resté
dans l’ombre du cyclisme masculin. Ce n’est que depuis 1984,
année de l’organisation du Tour de France féminin,
qu’il a pris un essor important.
Le
tableau suivant montre le nombre et la proportion de femmes licenciées
dans les principales fédérations sportives en France.
|
Fédérations |
Licences
et autres types de participation (en milliers) |
Part
des femmes dans les licences |
| Fédération
Française de football |
2
150 |
1,9 |
| Fédération
Française de tennis |
1
048 |
34,5 |
| Fédération
Française de judo-jujitsu, kendo et disciplines associées
|
530
|
24,2 |
| Fédération
Française de basket-ball |
437
|
38,8 |
| Fédération
Française d'équitation |
428
|
72,7 |
| Fédération
Française de pétanque et jeu provençal |
423 |
14 |
| Fédération
Française de golf |
292
|
35,9 |
| Fédération
Française de handball |
274
|
35,9 |
| Fédération
Française de rugby |
265
|
19,4 |
| Fédération
Française de gymnastique |
214
|
78,5 |
| Fédération
Française de karaté et arts martiaux affinitaires |
190
|
24,5 |
| Fédération
Française de ski |
183
|
27,1 |
| Fédération
Française de tennis de table |
175 |
16,8 |
| Fédération
Française des sports boules |
161
|
7,3 |
| Fédération
Française d'athlétisme |
161
|
37,7 |
| Fédération
Française d'études et sports sous-marins |
153
|
28,8 |
| Fédération
Française de la randonnée pédestre |
140
|
60 |
| Fédération
Française de tir |
132
|
9,6 |
| Fédération
Française de cyclotourisme |
114
|
16,8 |
| Fédération
Française de cyclisme |
103
|
9,9 |
| Ensemble |
9
593 |
24,8 |
| Ensemble
des fédérations unisports non olympiques |
2
623 |
18,5 |
| Ensemble
des fédérations multisports non olympiques |
4
793 |
52,7 |
Source
: ministère des Sports, Mission statistique, recensement mené
auprès des fédérations sportives agréées.
(disponible sur www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/hsfrp95.pdf
)
Les
femmes ont su s’imposer
Notons
toutefois que tous les sports ne présentent pas une catégorie
homme et une catégorie femme. Cela a d’ailleurs permis à
de nombreuses femmes de s’illustrer grâce à leurs performances
sportives : Florence Arthaud qui a remporté la Transatlantique
en 1990, Isabelle Autissier, première femme à avoir bouclé
un tour du monde en solitaire ou Michèle Mouton, championne du
monde de rallye en 1982.
Florence
Arthaud
Fille de l’éditeur Arthaud, Florence Arthaud renonce à
une carrière toute tracée pour se consacrer à sa
passion : la voile. A 17 ans, elle effectue sa première course
transatlatique. En 1978, alors qu’elle n’a que 21 ans, elle
finit la Route du Rhum comme première femme au classement. En 1990,
elle devient la première femme à remporter une course transatlantique
en solitaire dans la Route de Rhum, en arrivant en Guadeloupe au bout
de 14 jours, 10 heures, 8 minutes et 28 secondes. 1990 est aussi l’année
où elle battit le record de la traversée de l’Atlantique
en solitaire : 9 jours, 21 heures et 42 minutes lui furent nécessaires
pour cela. Elle a détenuce record jusqu’en 1992. Quelques
années plus tard, en 1997, c’est avec un homme comme coéquipier,
Bruno Peyron, qu’elle remporta la Transpacifique. Ces exploits firent
d’elle l’illustration de la femme dans un milieu plutôt
masculin même si les principales intéressées disent
que sur l’eau être un homme ou une femme n’a rien à
voir avec la victoire.
Isabelle
Autissier
Première femme à avoir bouclé un tour du monde en
solitaire, marin de l’année 1995, vainqueur en équipage,
du record New- York-San Francisco en 1994, la carrière d’Isabelle
Autissier n’a pas toujours été facile…C’est
en vacances qu’elle découvre la navigation à bord
du dériveur de ses parents, en Bretagne. Ingénieur en agrononme,
spécialisée en halieutique, la mer a toujours fait partie
de la vie d’Isabelle Autissier. Elle devient la première
femme à avoir accompli un tour du monde en course, en 139 jours
et 4 heures lors du Boc Challenge. En 1993, elle termine seconde de la
course de l’Europe en remportant deux étapes sur six. En
1994, avec un équipage masculin elle bat le record du monde New-York
San Francisco en 62 jours, 5 heures, 55 minutes et 14 secondes, nouveau
temps de référence avec 14 jours d’avance. Avec Florence
Arthaud, elle est une de celles qui a ouvert la voie aux femmes skipper.
Michèle
Mouton
Michèle Mouton a su conduire dès l’âge de 14
ans, mais elle dut attendre sa majorité pour pouvoir conduire.C’est
en 1973 qu’elle participe à son premier rallye comme pilote
sur une Renault Alpine 1600. De 1974 à 1978, elle est plusieurs
fois championne d’europe et de France des rallyes. Pilote d’usine,
elle est recrutée par Audi en 1981 pour essayer la nouvelle Audi
Quattro Sport groupe B. La même année elle devient la première
femme à remporter une épreuve du championnat du monde des
rallyes, à San Remo. En 1982, elle devient vice-championne du monde
des rallyes derrière Walter Rohrl en remportant trois rallyes du
championnat du monde : ceux du Portugal, de Grèce et du Brésil.
Première femme à triompher lors de la course de Pike’s
Peak, aux Etats-Unis, dans le Colorado, en 1985. Elle décide de
mettre un terme à sa carrire l’année suivante, après
un titre de championne d’Alllemagne, afin de se consacrer à
sa famille. Depuis que Michèle Mouton s’est retirée
de la compétition, aucune femme n’a pris la suite.
Comparaison
records hommes / femmes
| |
Hommes |
Femmes |
|
Patinage
de vitesse (performances mondiales 1998-1999) |
| 500
m
1 000 m
1 500 m
5 000 m |
34’’76
1’08’’55
1’47’’01
6’26’’47 |
37’86
1’’14’61
1’55’’50
6’57’’24 |
|
Natation |
|
|
| 100
m brasse (1996)
100 m papillon (1999)
50 m libre (2000) |
1’00’’60
51 »81
21’’64 |
1’07
»46
57 »88
24’’ 13 |
|
Lancer
du poids |
| Record
du monde
Record d’europe
Record de france |
86,74
m
86,74 m
82,38 m |
76,07
m
76,07 m
75,20 m |
|
Lancer
de javelot |
| Record
du monde
Record d’europe
Record de France |
98,48
m
98,48 m
82,56 m |
71,54
m
69,48 m
64,46 m |
|
Lancer
du disque |
| Record
du monde
Record d’europe
Record de France |
74,08
m
74,08 m
68,90 m |
76,80
m
76,80 m
65,78 m |
|
110
m haies |
| Record
du monde
Record d’europe
Record de france |
12’’91
12’’91
13’’20 |
12''21
12’’21
12’’56 |
Les
différences de performances entre les hommes et les femmes ne sont
pas toujours facilement appréciables car ils ne réalisent
pas de manière sytématique les mêmes épreuves.
Dans
certains sports comme la natation ou l’athlétisme, il est
facile de comparer les performances car les distances ou l’exercice
imposé, sont les mêmes. Pour les autres sports, ils sont
adaptés selon le sexe des sportifs.
Force
est de constater que lorsque les femmes participent à des compétitions
exclusivement réservées aux hommes, elles peuvent aussi
réaliser de bonnes performances tout en rivalisant avec le sexe
opposé.
Il
y a toujours eu et il y aura toujours des différences entre hommes
et femmes, et même si les hommes sont plus nombreux à aimer
ou à pratiquer un sport, les femmes le sont aussi, et de plus en
plus. |